7 étapes pour arrêter de détester son corps
#58. Et donc... stopper la guerre contre son assiette. (Spoiler : les deux sont (très) liés).
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✅ Pourquoi il est normal de ne pas aimer son corps – et comment arrêter de culpabiliser pour ça.
✅ Comment repérer vos pensées critiques devant le miroir... sans qu'elles ruinent votre journée.
✅ Un exercice simple pour désamorcer la honte corporelle dès qu’elle surgit.
✅ Le pouvoir méconnu de parler de ses complexes (et pourquoi ça change tout).
✅ Une technique de “pause mentale” en 3 temps pour stopper le cycle des pensées destructrices.
✅ Pourquoi traiter votre corps autrement est un acte de courage, pas de faiblesse. Encore moins d’un manque de volonté !
Mood de la semaine…
Partagé. Je m’explique : je suis très touché par l’accueil de mon cookbook sur les 50 recettes d’été ! Vos retours sont super chouettes et m’encouragent pour la suite. Vraiment, ça fait chaud au coeur :
Partagé, car énormément de choses à boucler avant la pause d’août, où j’aimerais tout programmer avant le 1er août, notamment la suite des podcasts de l’été : les cahier de vacances de Dans la poire!, pour vous aider à cheminer. Donc, le rythme est intense avant la coupure d’août !
Alley, passons à l’ordre du jour : notre rapport au corps !
Pourquoi je vous en parle, en tant que diététicien ? Car les deux sont liés. Lorsqu’on a des pensées critiques envers son poids et envers son corps, l’alimentation et l’activité physique sont perçues comme des moyens d’agir. Par exemple, moins manger, zapper des familles d’aliments, sauter des repas etc. Pourtant, c’est le petit bout de la lorgnette (cf facteurs environnementaux, culturels, statut socio-économique, horaires de travail, temps de loisirs, offres de loisirs, etc.).
Pourquoi je vous en parle, maintenant ? Parce que c’est l’été. Et l’été, il fait (souvent) chaud. Que l’on prenne des vacances ou non, nous sommes davantage amené.e.s à montrer des parties de notre corps. Or, si nous ne l’aimons pas, c’est plus dur pour nous de vivre ces moments. J’en parlais dans un carrousel publié vendredi matin sur mon compte Instagram.
BONNE NOUVELLE : retrouver une relation + apaisée avec son corps, ça s’apprend. Et c’est que je vais vous montrer en 7 étapes. Si ce type de cosnseils simples et efficaces vous parle, débloquez tous les bonus et découvrez la version premium de cette newsletter :
1.S’autoriser à ne pas aimer tout ou partie de son corps.
Hein ? Oui, vous avez bien lu. Vous avez le droit de ne pas aimer votre corps et/ou des parties de votre corps. Je crois que c’est important de le rappeler en préambule.
Pourquoi ?
Parce qu’on est en train de galérer devant le miroir. On se met des critiques plein la face. Et vous voudriez vous rajouter en plus l’injonction de s’aimer tel.le qu’on est, comme on est ?
Rappel : nous vivons dans une société grossophobe. Celle-ci stigmatise le surpoids, l’obésité, la cellulite, mais aussi les rides et, de nos jours, l’absence de muscles. Pour ne pas faire de vagues, il vaut donc mieux être musclé.e et mince.
Dans ce contexte, ne pas aimer son corps, c’est normal. Enfin… logique.
2.Observer les pensées
Hein (x2) ? Quand on s’habille dans la salle de bain, notre regard, dans le miroir ne mettra pas plus de 3 secondes pour identifier des “zones de menaces”. Comprendre : des zones qui vous mettent en vulnérabilité. Des parties compliquées à regarder pour soi ou à exposer au regard des autres : sur vos hanches, votre torse, votre poitrine, vos épaules, vos jambes, votre visage.
Rappel : Détecter des menaces, c'est ancré en nous depuis des millions d'années d'évolution. Ce système d'alerte qui nous a servi à fuir les prédateurs et survivre…A cette époque, on ne scrutait pas ses bourrelets dans un miroir - ces préoccupations sont +récentes et culturellement spécifiques (quoique… des traces existent depuis l’Antiquité).
A faire : observer l’expérience de critique. Noter ses pensées “banderilles”1: qu’est-ce que je me raconte ? Quelles parties de mon corps cela concerne ? Qu’est-ce que je me dis de plus critique sur mon corps ? Noter son ressenti : émotions (honte, dégoût, culpabilité…), leur intensité… Noter ses élans/ses comportements : “quand je me dis cela sur mon corps, qu’est-ce que ça me fait faire?” = est-ce que je vais manger pour m’apaiser et encore plus m’en vouloir ? Est-ce que je vais faire du sport pour me dire que je fais un truc pour me débarrasser de ce corps ? Est-ce que je pleure et je ne fais rien ?
Important : à ce moment, je vous invite à ne pas rentrer dans le “pourquoi”. “Pourquoi je m’aime pas tel.le que je suis”. On reste dans “qu’est-ce que je vis quand je me critique”.
3.Reconnaitre
Quand une pensée critique sur votre corps surgit (devant le miroir, en maillot ou en essayant un vêtement), nommez ce qu’il se passe. Votre corps était le même il y a 2 minutes, lorsque vous n’étiez pas devant votre miroir ou en maillot de bain. C’était le même. Et pourtant, la honte n’était pas activée.
Nommez ce qu’il se passe. Exemple : En ce moment, là, tout de suite, j'ai honte de mes cuisses qui se touchent/mon ventre qui ressort/mes bras flasques. C'est de la honte que je ressens, pas un fait objectif sur mon corps. Pourquoi nommer ce qu’il se passe ? Pour la faire sortir de vous. Pour créer de la distance entre vous et l’émotion. Entre vous et la honte. La honte se nourrit du secret, des ruminations qui tournent en boucle. J’en parlais dans cette édition gratuite. Elle n’aime pas être nommée, pointée précisément.
La honte est un vampire qui déteste la lumière.
La honte est un vampire qui déteste la lumière.
La honte est un vampire qui déteste la lumière.
Donc, go PLEINS PHARES.
💡 On va maintenant passer à la partie la plus transformatrice. Ces 4 étapes suivantes sont réservées aux abonné.e.s premium : On y parle de honte, de vulnérabilité, de connexion humaine… et de comment vous libérer du poids de vos pensées.
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