Charly's Kitchen, mieux manger, sans pression !

Charly's Kitchen, mieux manger, sans pression !

"Je me sens nul.le après avoir craqué"

#62. ❤️‍🩹 Un cas pratique de culpabilité alimentaire (et comment en sortir)

oct. 06, 2025
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🍀 On vous a transféré cette newsletter ? C’est votre jour de chance ! Charly's Kitchen, c'est le bon endroit pour mieux manger sans prise de tête.🧏‍♂️ Je consulte en visio et j’ai écrit le livre le + complet et décalé sur notre rapport à la bouffe! Hâtez-vous, filez doux sur la page “Commencez-ici” pour télécharger votre e-book de bienvenue sur les collations gourmandes ! 

👋 Dans cette édition, vous apprendrez :

✅ Pourquoi la culpabilité alimentaire n’est pas un bug, mais un signal utile

✅ Comment passer de “Pourquoi j’ai encore craqué ?” à une formulation BEAUCOUP plus aidante

✅ Le cycle relou de la culpabilité Vs le cycle aidant de la régulation

✅ Et une autre de formation trop utile !

Mood de la semaine…

MALADE ! La semaine dernière. Raison pour laquelle je n’ai pas pu publié la news vendredi ! J’ai préféré m’écouter. De toute façon, j’étais cloué au lit ! Attrapé je ne sais quoi ! Rhume, fièvre, mal de tête… On aime ! Pas facile d’accueillir cela, de différer ce qu’on avait prévu de faire, et surtout, d’angoisser pour être en forme au théâtre le vendredi soir ! Je joue encore les 10 et 17 octobre au théâtre Clavel, et mon personnage est, disons… énergique ! Bref, cela dit, c’est un chouette exercice d’acceptation. D’acceptation de ce que le corps est prêt à faire, à vivre, à donner.

Ps : merci infiniment pour vos retours enthousiastes concernant l’édition sur les “Gras saturés”. Les guides pratiques et concrets, vous aimez ! Je me note ça !

❤️ Avant de commencer l’édition, je voulais vous parler d’une de mes galères : concevoir ma première formation, mon premier programme.

J’ai le thème, ça y est ! Je suis sûr que ça va être ultra aidant car on lutte toutes et tous dessus, d’une manière ou d’une autre. Je sais qu’il n’existe aucun programme de sérieux sur cette problématique. Et d’autre part, j’ai en tête un OVNI, un programme trans-disciplines, avec une vision nettement + élargie. 

Ok, et ?

Ben… du 100 % Charly, quoi… Je pèse le pour et le contre, je procrastine, je le laisse mûrir tranquillement dans ma tête, je me dis que finalement, peut-être que 2025, je n’aurai pas le temps etc. Mes ami.e.s me le disent : “mais launch, Charly, launch launch launch !”

Or, je n’avance pas. ça fait 6 mois que j’ai eu cette idée ! A force de trop vouloir être perfectionniste, ce programme ne va jamais sortir !

Cet été, j’écoutais des podcasts, encore. Parmi la liste, celui de Pauline Laigneau (dans lequel je suis intervenu l’année dernière), plus précisement sur les formations en ligne. Je me suis dit, “ah, ça va m’aider!”. Bingo.

Et lorsque les équipes de Pauline Laigneau1 m’ont contacté pour une collaboration, j’ai pensé “top, car je dois pas être le seul pro de santé dans ce cas-là!”. Pour tout vous dire, j’ai eu accès à cette formation :

Son but : identifier la partie du savoir-faire qu’on peut transmettre via une formation en ligne… Et surtout, nous guider, pas après pas, de A à Z.

Ce que j’ai aimé :

  • elle n’a rien laissé de coté. Franchement, que vous soyez pro de santé (kiné, diététicien, psy, sage-femme, médecin…) ou d’une autre profession, vous trouverez toutes les réponses à vos questions : comment changer d’état d’esprit sur vos propres connaissances ? Qu’est-ce que vous pouvez transmettre même si vous pouvez que vous n’avez rien à transmettre ? Comment structurer son offre ? Qu’est-ce qu’une page de vente ? Quels éléments doit-elle contenir etc ? Comment lancer son offre ?

  • la qualité. Franchement, super agréable à regarder. Mais dans ses vidéos, elle rappelle avoir créé sa première formation avec son téléphone ! Moi qui attendait d’avoir la bonne lumière, le bon appareil photo, que tout soit parfait, ça m’aide !

  • les outils proposés : un carnet de travail pour tout noter (nos doutes, nos peurs, nos progrès, nos trucs faits !), un template de page de vente (j’ai vraiment besoin de progresser sur ces questions) et une checklist de calendrier de lancement, pour ne citer que ceux-ci…

  • Les audios : toute la formation est disponible aussi en format audio. Certains modules s’y prêtent très bien (hop, 25 minutes de marche au bois), pour d’autres, je préfère avoir un élément visuel et prendre des notes pour ne rien louper.

Voilà, de mon côté, ça m’a beaucoup fait avancer dans mon process. J’ai identifié mon principal frein : pour moi, toutes les planètes doivent être alignées, que ça soit PARFAIT, pour que je prenne VRAIMENT LE TEMPS dédié pour ce programme = ça m’a bien libéré !

Si vous aussi vous posez des questions sur “comment transmettre mon savoir-faire”, vous pouvez commencer cette formation avec une remise de - 20 % jusqu’au 6 octobre minuit avec le code FORMATION20.

Je découvre la formation

Je vous tiendrai bien sûr au courant de mes avancées sur ce fameux programme. Ma première étape est de dédier 2 heures par semaine, de manière incompressible, pour avancer sur le contenu. Chaque semaine, 2 h, dans un mois, j’aurais bossé 8 heures dessus, au lieu de le rêver depuis 6 mois !

Alley, on passe au…

Verbatim : “J’ai encore craqué hier. Vraiment. J’ai mangé n’importe comment, sans faim, et aujourd’hui je me sens nul.le. C’est toujours la même chose. C’est + fort que moi, ce sucré, là. Je m’étais promis que ce mois-ci serait différent…”

Vous vous reconnaissez dans ce genre de phrases ?
Si oui, sachez que vous n’êtes pas seul.e
….et que cela arrive y compris aux humain.e.s d’Instagram, ce pays où tout semble parfait.

Laissez un commentaire.

Analysons ensemble.

Ce verbatim me fait penser à une entorse au contrat intérieur (suivi de jugements) : “je viens d’agir en contradiction avec une ou des règles que je tenais pour importante”.

Ici, manger quand on a faim. Manger de manière ajustée. Manger du “sucré”.

On peut noter que ce contrat intérieur rassemble plusieurs restrictions :

-le régime de la faim = donc, si tu n’as pas faim, tu n’as pas le droit de manger. Je l’entends souvent en consultation, “je n’avais même pas faim”. Ce serait oublier que nous sommes des mammifères qui mangeons aussi pour partager un bon moment, pour faire vivre des valeurs, ou parce que parfois, la vie nous réserves des surprises assez amères.

-de manière ajustée : à rassasiement. Pas plus, pas moins.

-ce sucré, là : ce n’est pas une bonne idée de manger ce type d’aliments. C’est… “défendu”.

Les jugements : “encore craqué” + “je me sens nul.le” + “toujours la même chose” + “C’est + fort que moi” + “Je m’étais promis que” = waouh, c’est du concentré ! Je vous ai résumé pour que ça soit + clair :

Intéressant.

Des jugements dépréciatifs, des pensées dichotomiques (blanc/noir…toujours/jamais) enfermantes et définitives (“C’est + fort que moi = j’y arriverai jamais”).

Lorsqu’on mange un peu plus, un peu différemment, ou en dehors des “règles”, une alerte se déclenche . Une alerte qu’on connaît bien : la culpabilité.

Notre réflexe, lorsqu’elle est trop intense, est de vouloir la faire disparaitre. De ne plus jamais se sentir coupable ! Car c’est SUPER inconfortable. On a vraiment l’impression d’être pris la main dans le pot de confiture : on a fait une faute ! Et notre cerveau considère que c’est grave d’avoir fait cette faute.

➡️ Or, c’est plutôt cool d’éprouver de la culpabilité.

WHAT ?

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