Charly's Kitchen, mieux manger, sans pression !

Charly's Kitchen, mieux manger, sans pression !

😭 JE SAIS
 MAIS JE LE FAIS QUAND MÊME !

#71. đŸ’Ș Savoir n'est pas pouvoir. Mon job ? Vous montrer les (vraies) solutions.

nov. 07, 2025
∙ abonnĂ© payant
Irrésistibles, vraiment ?

👋 Hello ! Dans cette Ă©dition, vous apprendrez :

✅ Les 5 Ă©tapes pour vous dĂ©faire des compulsions alimentaires qui vous semblent insurmontables;

✅ Pourquoi “savoir” ne suffit pas à changer un comportement (et pourquoi ce n’est pas que votre faute);

✅ Ce que votre cerveau cherche à faire quand il vous “pousse” vers les biscuits;

✅ Un petit exercice simple pour faire pause sans frustration
 mĂȘme avec un paquet de PĂ©pito sous les yeux;

✅ que ma mini-BD exclusive permet de mieux comprendre vos conflits intĂ©rieurs (et en sourire un peu).

Je débloque tous les bonus

TrĂšs heureux de vous prĂ©senter cette Ă©dition ! Pour rester au + prĂšs de vos prĂ©occupations, j’ai piochĂ© dans le sondage mis en ligne en dĂ©but d’annĂ©e. L’une d’entre vous m’a rĂ©pondu, qu’elle aimerait, je cite :

“RĂ©ussir Ă  ne plus me dĂ©vorer un paquet entier de biscuit ou 2 pĂ©pito d’affilĂ©e, sans faim. Je SAIS que c’est Ă©motionnel, je SAIS qu’il faut que je m’arrĂȘte respirer... et je le fais quand mĂȘme :)”

Si vous aussi vous souhaitez que je développe un cas pratique, il est encore temps de me le dire, juste ici !


Ok. Intéressant, je rencontre cette problématique trÚs fréquemment en visio


Analysons ensemble.

J’aimerais “rĂ©ussir Ă  ne plus” = rĂ©flexe super comprĂ©hensible. Une part de vous dit : “c’est un problĂšme de faire ce que tu fais. Donc, ne le fais plus”.

C’est comprĂ©hensible, mais le cerveau est inclusif. Il comprend davantage quand on lui dit “ajoute un truc” plutĂŽt que “ne pas”, â€œĂ©vite”, “mange moins de”.

“Sans faim” : je n’ai pas assez d’élĂ©ments de contexte pour vĂ©rifier cela. Si on Ă©tait en consultation, j’aurais probablement posĂ© une bonne dizaine de questions d’explorations pour qu’on vĂ©rifie ensemble ce paramĂštre physiologique.

Scoop : parfois, on ne perçoit pas notre niveau de faim, et pour autant, le corps a faim, il a besoin d’énergie. Par exemple : les contextes stressants, qui inhibent l’appĂ©tit, ou les contextes dans lesquels la personne est en mode “TGV” toute la journĂ©e). 

D’ailleurs, si vous vous sentez coincĂ©.e dans une situation similaire, j’ai ouvert de nouveaux crĂ©neaux de consultation pour le mois de novembre.

Je prends rendez-vous

“Je sais que
mais je ne le fais pas” = le coeur du sujet !

Alors alors
 Suffirait-il de savoir pour
faire ?

RĂ©ponse rapide : ❌ NON (Mais, ce serait cool) :

- on sait qu’on n’a pas faim, mais on rouvre quand mĂȘme le frigo.
- on se promet d’aller se coucher tît, et on scrolle jusqu’à 1h du matin.
- on se dit “je rĂ©ponds juste Ă  ce mail”, et on bosse encore une heure plus tard.
- on dit “non non, t’inquiĂšte ça va” alors qu’à l’intĂ©rieur, ça dĂ©borde.
- on lit des livres sur le lĂącher-prise, tout en continuant Ă  se juger.
- on veut mastiquer, mais on mange illico presto et sans délais.

Je pourrais continuer Ă  l’infini ! Mais Ă  la place, je vais rĂ©pondre Ă  la problĂ©matique :)

Savoir n’est pas pouvoir. Sinon, les psychologues rĂ©guleraient toutes et tous leurs Ă©motions pile poil et aucun de nous n’aurait de comportements anti-Ă©cologiques (ce qui est loin d’ĂȘtre le cas!).

Il y a environ 1000 clĂ©s d’entrĂ©e pour ce cas pratique, mais je me limite aux donnĂ©es que j’ai. A savoir : la personne n’a “pas faim”. Et dit que c’est â€œĂ©motionnel”.

1.Comment fonctionne notre cerveau dans cette situation ?

Le cerveau Ă©motionnel (systĂšme limbique) et le cerveau rationnel (cortex prĂ©frontal)1 ne fonctionnent pas Ă  la mĂȘme vitesse ni avec la mĂȘme puissance en situation de stress. Quand l’émotion est lĂ  :

  • đŸŽïž Le cerveau limbique est Ă  200 km/h

  • 🚗 Le cortex prĂ©frontal (celui qui “sait”) est Ă  20 km/h

Donc, oui, on
”sait”. mais le systĂšme nerveux, lui, est dĂ©jĂ  en train de chercher la rĂ©gulation la plus rapide, la plus accessible, et celle qui marchĂ© dans l’immĂ©diat les 10 derniĂšres fois : la nourriture.

Ce qu’on fait, nous : on le/se blñme : “mais t’es c*n ou t’es c*n ? ça va rien t’apporter, à part des kilos. T’es nul.le. Tu sers à rien. Tu SAIS et tu le FAIS”.

ConsĂ©quences : on se retrouve comme un lapin pris dans les phares d’une voiture. On “freeze”.

Ce qui me semble prĂ©fĂ©rable : remercier le cerveau. En mode, “merci cerveau, merci d’ĂȘtre lĂ  et de veiller Ă  mon Ă©quilibre psychique. De faire ton job”. Et oui ! Il perçoit que vous n’ĂȘtes pas bien, que ce moment est difficile Ă  traverser et il vous propose des solutions rapides de rĂ©gulation Ă©motionnelle. Aller contre ce mĂ©canisme va juste rajouter de la lutte Ă  la lutte. Je vous le concĂšde, c’est contre intuitif, mais ça aide pour la suite
.

2.La palatabilitĂ© de l’aliment

Si notre cerveau (et notre coeur, et notre corps
) Ă©prouve du plaisir Ă  faire une activitĂ©, il va de lui-mĂȘme rĂ©-opter pour cette activitĂ© la prochaine fois. Logique !

La palatabilitĂ© d’un aliment, c’est le fait qu’un aliment soit agrĂ©able au palais. Qu’il le flatte (comme Blaze, le valet, dans le film “La folie des grandeurs”). C’est un peu le “pouvoir de plaisir d’un aliment”, ce mĂ©lange subtil de gras, de sucre, de sel, de texture fondante ou croustillante qui stimule les circuits de rĂ©compense du cerveau.

Je vous ai fait un audio pour vous expliquer plus en dĂ©tail la philosophie de ces produits + pourquoi ce “j’arrive pas Ă  m’arrĂȘter” est NORMAL :

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